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 Pour un flash-back avec toi ...[libre]

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MessageSujet: Pour un flash-back avec toi ...[libre]   Lun 20 Avr - 16:27

** Je ferai n'importe quoi... **

Elle avait cette stupide chanson coincée en tête! Mieux encore, l'avoir coincée en tête ne l'empêchait pas de changer les paroles, faie du free-style. Pourquoi penser au passé? Quelle perte de temps! Maintenant qu'elle était ici, autant oublier ce qu'il s'était passé ou ce qui ne s'était jamais passé plutôt.

Désirée faisait le tour du quartier, elle avait mis les pieds à l’école une fois, elle était pensionnaire, mais n’avait même pas été voir sa chambre, ses valises devaient être arrivées, mais où elles étaient, elle n’en savait rien. Mais là, elle avait du temps libre et ce temps qu’elle avait elle ne voulait pas le passer cloîtrée de cet endroit avec toutes ces personnes qu’elle ne connaissait pas, toutes ces personnes qu’elle n’avait pas encore vues d’ailleurs. L’évitait-on déjà ? Elle avait vu des personnes au loin, mais des silhouettes qui l’observent sans lui adresser la parole n’étaient pas des personnes dignes d’intérêt, elle n’allait pas non plus les supplier de venir lui parler la voir, la reconnaître en tant qu’élève d’un établissement scolaire des plus extraordinaires.
Chassant les images de ces silhouettes de sa tête, elle se concentra sur ce qui l’entourait. Elle avait remarqué que la ville était une ville qu’on aurait pu qualifier de normale, donc les gens ici ne savaient pas ce qu’ils abritaient ? Un mince sourire se forma ses lèvres légèrement maquillées. Elle traversa la rue, savoir que ces gens ne savaient pas qui elle était, savoir que ces personnes la côtoyaient elle et ces autres personnes sans même se douter de ce qu’ils étaient, qui ils étaient … oui, cela la faisait sourire, cela lui donnait l’impression d’être en plein contrôle des vies de ces gens. En réalité, elle ne possédait rien, et si jamais la vérité aurait éclaté au grand jour, elle aurait plutôt fui, le charmant être qui sommeillait en elle, l’être qu’elle était véritablement n’était pas du genre à gronder et à menacer, non cet être était du genre vif, rapide, du genre à se dissimuler loin des regards mais à observer tout de même, à élaborer des plans. Son sourire s’élargit légèrement.

Elle s’arrêta quand elle se trouva face à un cinéma. Elle inclina légèrement la tête, cela faisait longtemps qu’elle n’était pas allée voir de films… en français… Elle se rappela quand ils sortaient en famille, lorsqu’elle était petite. Ce temps était révolu, sa famille n’existait plus. Elle en voulut e cinéma de lui rappeler ces souvenirs qu’elle gardait enfoui en elle.
Elle tourna les talons, faisant face à nouveau à la rue, et tournant donc le dos à cet endroit. Mais elle était intriguée, elle voulait se rappeler ce que ça faisait d’être heureuse. Elle voulait revoir, imaginer le sourire de son père, le rire chaleureux de sa mère, le toucher de leurs deux mains qui tenaient les siennes. Elle tourna la tête, son regard se perdit dans la foule qui faisait la queue. Il yen avait des gamins ! Les vacances étaient le meilleur moment pour aller au ciné après tout. Il y avait des jeunes couples, normal. Quoi d’autre, qui d’autre ? De vieux couples, des jeunes familles, des groupes de lycéens… Personne n’était seul.
Elle commença à jouer avec ses ongles, faisant glisser son pouce sur les ongles de la même main. Elle avait bien envie d’un ciné, mais elle n’avait aucune intention d’y aller seule. Alors elle fit ce qu’elle savait le mieux faire, elle s’assit sur un banc, et regarda. Elle aimait observer, elle aimait deviner, juger, estimer. Rien ne disait qu’elle était bonne à ce jeu, mais il lui plaisait. Les différentes séances allaient sûrement bientôt commencer, la queue de personnes qui attenait dehors avait disparue, ils étaient tous rentrés. Elle regarda ses ongles, son vernis d’un rose foncé n’était pas encore abimé et elle s’en félicitait, deux jours et pas la moindre accroche, elle allait battre son record. Encore fallait-elle qu’elle arrête de jouer avec ses ongles à longueur de temps. Une légère brise amena à elle l’odeur du pop-corn.

** Un grand pop-corn avec deux cokes, un petit et un grand, s’il vous plaît ! **

Elle ferma les yeux, un petit coke pour elle. Elle s’assoirait au milieu, le pop-corn sur les genoux. Et ses parents se passeraient de temps à autre le coke, qu’elle finirait par vider, princesse qu’elle était. Le film qu’ils allaient voir, elle ne se rappellerait pas de la moitié, mais ce n’était pas grave car la sortie mensuelle au cinéma du coin c’était une tradition familiale.
Sans qu’elle ne s’en rende compte, elle s’était levée et se dirigeait vers les guichets. Ses yeux jetaient des coups d’œil rapides aux affiches, qu’allait-elle choisir ?
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Killyan J. Reagan
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MessageSujet: Re: Pour un flash-back avec toi ...[libre]   Mer 22 Avr - 21:56

    Il fallait que je sorte. A peine arrivée, j'avais ressenti cette irrépressible envie de fuite.. Du coup, j'avais juste posé mes affaires sur un lit qui, apparemment, m'était destiné, puis j'étais sortie de l'école. Pas de cours le lendemain, j'avais ma soirée. Enfin, si on peut appeler soirée quelques heures passées seules. J'avais toujours eu des amies, partout. Enfin, des connaissances, disons. Des amies, je n'en avais pas toujours besoin, donc je n'en avais pas des masses. Et puis, je n'en avais plus. Mais sur le moment, cela ne m'importait pas vraiment. C'est donc seule que je finis par passer devant les grandes portes de l'école. Je voulais sortir, et oublier pendant au moins un moment ma nouvelle école et tout les problèmes que ça allait entraîner. Je n'avais vraiment pas envie de me prendre la tête maintenant.

    Bizarrement, je parvins à me retrouver dans la ville sans problème. J'étais vraiment géniale. /SBAF XD/ Peu à peu, mes pas me menèrent vers le cinéma. Soupirant, je fixais d'un œil rageur le bâtiment. Je n'avais pas été souvent au cinéma, dans ma jeunesse, et y aller avec ma mère ne m'avait jamais intéressé. Par contre, un fiche sur la devanture du bâtiment attira mon regard. C'était un film que j'avais vu quelques jours auparavant. Avec mon père. Prise d'une soudaine envie, je marchais d'un pas rapide vers la file. Qui ma parût bien trop longue lorsque je la vis de plus près. Je n'aimais pas les bains de foule, et c'est sans doute cela qui me rebuta. Reculant aussi vite que je n'avais avancé, je fis demi-tour et pris pour parti de m'enfoncer dans les ruelles attenantes. C'était lugubre, glauque, mais je n'avais pas peur. Après tout, c'était moi, le prédateur, ici. J'étais un tigre, et un maigre humain ne me faisait pas peur. De plus, l'élément de surprise me permettrait toujours de prendre la fuite au cas où.. Même si je n'appelais pas cela prendre la fuite, mais battre en retraite. Question de point de vue.

    Refermant d'un geste vif ma veste, je frémis. Alors là, pour être seule, j'étais seule. Enfin. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres, tandis que je revenais doucement vers la place devant le cinéma. J'hésitais toujours à aller voir le film. Il allait certainement commencer.. En me dépêchant, je ne raterais que les bandes annonces du début. Mais j'hésitais. C'était dingue ça. Enfin. me passant une main dans les cheveux, je finis par aller m'asseoir sur un banc, à côté d'une autre jeune femme. Je ne lui adressais qu'un léger signe de tête, et elle semblait assez impliquée dans ses propres pensées. Du coup, je ne m'en occupait pas trop. Puis, elle se leva d'un bond, et se dirigea vers le pop-corn. De nouveau, je la suivit d'un regard clair, et finis par me lever à nouveau. Je m'approchais doucement, en me demandant si j'y allais ou pas. Bref. J'allais renoncer, lorsqu'un homme m'approcha par derrière, et m'attrapa le bras. Il me proposa un peu trop gentiment qu'on aille voir un film d'un tout autre genre de film. Fermant les yeux, je lui répondis simplement que non. Il me demanda pourquoi, et se montra si insistant que je fus obligée de lui dire que j'y allais déjà avec quelqu'un d'autre. L'homme, fort surpris, se mit à parler de plus en plus fort, et je fus heureuse de pouvoir m'éclipser. L'inconnue au pop-corn s'éloignait du guichet, et je me glissais vivement à ses côtés.

    — Sauve moi et laisse moi te suivre jusque dans la salle, s'il te plais .. »

    Bon, ça n'était pas si grave que ça, vu que j'aurai très bien pu partir et laisser tomber le cinéma. Mais là, je n'avais plus envie. Et puis, ça faisait toujours bien de faire passer l'autre pour un héros.. Wow. Fallait pas que je pense comme ça, ou j'allais vraiment rester sans amis. Mais est-ce que je voulais vraiment des amis ? Boh, je n'en savais rien. Peut-être que oui, peut être que non.. Mais même si je n'en voulais pas spécialement, il me faudrait toujours quelqu'un à qui parler. Je n'étais pas certaine d'avoir envie d'ami, mais j'en avais besoin. Tout le monde en a besoin. C'est un fait. Alors c'était peut être pour ça, finalement, que je m'étais laissé emporter et que j'étais venue réclamer de l'aide. Ca n'arrivait pas souvent, et ça m'étonnais moi-même. Mais bon. Nouvelle école, nouvelle vie. Enfin, peut être.

    pas génial, je suis désolée ..
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MessageSujet: Re: Pour un flash-back avec toi ...[libre]   Jeu 23 Avr - 2:55

    Désirée ne rendait jamais service à qui que ce fut… enfin, pas si on le lui demandait. Une fille a l’air désespéré ? Qu’est-ce qu’elle pouvait en avoir à faire ? Rien. Strictement rien. Mais de deux choses l’une : Désirée même si elle n’avait pas répondu au signe de tête d’une inconnue l’avait remarquée et s’il y avait une chose qu’elle ne supportait pas, c’était les hommes qui se croyaient tous permis. Ses yeux marron balayèrent le visage de la fille l’identifiant. Dehors, le banc. Ses yeux parcoururent à toute vitesse la salle derrière eux, ce type l’attendait. S’il y avait une chose qu’elle savait faire, c’était l’idiote. La fille cruche, typique, stéréotypée idéale.

    - Rose ! T’as pu venir c’est génial !

    Les suraigües, voilà sa spécialité. La joie sur son visage n’était peut être pas des plus crédibles, mais les gens souvent ne regardaient pas le visage d’une jeune femme qui hurlait de joie en retrouvant une amie, ils se contentaient de se regarder en levant les yeux au ciel en se disant des choses stupides. Au moins tout le monde pensait qu’elles se connaissaient et l’autre type n’allait pas rester planté là comme la larve qu’il était. Désirée la serra dans ses bras, son sourire toujours au visage, puis fit volte-face vers l’homme au guichet, tendant sa main pour les tickets.

    - Tu aimes toujours le coca ? Ah et puisque t’es arrivée en retard tu n’as pas eu le choix du film, je suis sûre qu’on n’aura pas le droit aux bandes annonces.

    Désirée lui mit le coca dans les mains et tickets en main se dirigea vers la salle, elle avait demandé ce que les gens de devant avaient demandé, elle ne savait pas du tout sur quel genre de film elle allait tomber. Pour une fois on ne pouvait pas entendre de bruit quand elle marchait car le son de ses talons heurtant le seul à chaque pas était étouffé par cette matière synthétique imitant les tapis. Le type n’allait plus les suivre, la fille qui devait avoir son âge et pas du tout les mêmes goûts vestimentaires qu’elle, était tranquille, mais Désirée était d’humeur… à ne pas savoir quoi faire et à tenter le tout pour le tout.

    - Une fois, j’ai été suivie par un type … j’ai eu moins de classe que toi, c’était un fou qui avait trop bu. Il empestait l’alcool et le vomi ! Bref, je rentrais chez moi le soir et il se met à me hurler dessus et à me demander des trucs… pas clairs… Eurk. Enfin, j’étais aux States et les magasins là-bas ont l’habitude de ne pas fermer à des heures idiotes et donc je me suis jetée dans le premier magasin venu. C’était une boutique de sous-vêtement, le manager était une femme et je crois que rien qu’à ma tête elle a compris. Elle a fermé la porte à clef et m’a dit d’aller dans l’arrière boutique elle a appelé les flics… C’était la première fois que je mettais les pieds dans une boutique de lingerie.

    La grande reine serait-elle descendue de son piédestal ? Ou n’avait-elle juste personne à qui raconter ce qui s’était passé ses derniers jours, voire même une bonne partie de sa vie ? Toujours est-il que Désirée déblatéra cette anecdote sans même prendre garde à voir si Rose, qu’elle avait ainsi baptisée en pensant que ce serait génial d’avoir une amie qui avait pour surnom un nom de fleur comme elle, l’écoutait ou était encore là. Lorsqu’elle arriva devant la salle, elle tendit machinalement les tickets à la personne en charge de la surveillance.

    - Tu aimes les boutiques de lingeries ?

    Qui aurait pu imaginer qu’elle laisserait quelqu’un passer au-delà de la barrière de glace qui protégeait non sans raison son cœur tendre ? Désirée n’avait pas pensé à se présenter comme il se doit qu’elle agissait … comme elle avait toujours agi. Ce furent des « chut » du public qui lui répondirent. Princesse fit la moue, elle serait obligée de baisser d’un ton si elle voulait parler. Le film venait de commencer, d’ailleurs on pouvait encore lire le titre du film Le Secret de Lily Owens. C’était un signe : Lily un autre nom de fleur ! Peut être que ce film n’allait pas être si mauvais après tout.
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MessageSujet: Re: Pour un flash-back avec toi ...[libre]   Lun 27 Avr - 22:32

    — Rose ! T’as pu venir c’est génial ! »

    C'était moi, Rose ?! Oui. Bizarrement, les cris hystériques de l'inconnue me parurent approprié. Et puis, sans savoir pourquoi, je me mis à rire. Prenant sur moi pour ne pas faire un bond en arrière lorsqu'elle me pris dans ses bras. Je n'aimais pas les contacts trop rapprochés avec les inconnus, surtout quand ce n'était pas moi qui instaurait ce contact. Mais là, je ne pouvais pas me plaindre. J'avais réclamé son aide, je pouvais supporter ça. Ou au moins, je pensais le pouvoir. Le plus marrant restait quand même le cliché typique dans lequel nous donnions. Les méga-trop-top-copines de la mort, hystériques à souhait. Les rares fois où je hurlais comme ça, c'était lorsque je me prenais un délire devant un film, et que je commençais à hurler pour un tel acteur, juste pour prouver que je pouvais hurler. Et pour emmerder mon petit frère, aussi, mais bon. Chut.

    — Tu aimes toujours le coca ? Ah et puisque t’es arrivée en retard tu n’as pas eu le choix du film, je suis sûre qu’on n’aura pas le droit aux bandes annonces. »

    Alors là, je ne savais pas quoi répondre. Parfaitement moi-même, j'aurai laissé coulé, et je n'aurai pas répondu. C'était con, comme question. Je n'aimais pas tellement le coca. Je préférais l'Ice-tea. Mais ça, on s'en foutait. Du moins, pour le moment. Là, j'étais à fond dans mon rôle. Le rôle de Rose, une jeune femme apparemment très motivée, très superficielle, et très copine avec cette inconnue. Je pris donc pour parti d'aborder un sourire avenant, consciente du regard de ce cher vieux pervers qui nous suivait du regard. Avec ce sourire digne d'une pub pour un dentifrice bon marché, je répondis d'une voix plus aiguë que d'habitude ;

    — Le coca est parfait, et tu le sais bien.. Que serais-je sans toi, et sans ma dose de coca ?! Et puis t'en fais pas pour les publicités, tu ne les aurais quand même pas écoutée .. Tu es irrécupérable, ma vieille ! »

    C'était incroyablement stupide .. Je n'aurai jamais tenu ce genre de discours en temps normal. Et pourtant, pourtant, cela m'amusait follement. Je trouvais cela divertissant, et changeant. Il m'étais souvent arrivé de partir dans des délires plus graves les uns que les autres, et la greluche hystérique faisait partie de mes rôles, mais jamais dans cette situation... Jamais comme ça, avec une inconnue. Enfin. Il fallait que j'arrête de penser à ça. J'allais entrer dans cette salle de cinéma, et peut être que tout s'arrêterait là. Je ne savais pas si je devais m'en réjouir ou pas. Tant pis. Je ferais avec, dans n'importe quel cas.


    — Une fois, j’ai été suivie par un type … j’ai eu moins de classe que toi, c’était un fou qui avait trop bu. Il empestait l’alcool et le vomi ! Bref, je rentrais chez moi le soir et il se met à me hurler dessus et à me demander des trucs… pas clairs… Eurk. Enfin, j’étais aux States et les magasins là-bas ont l’habitude de ne pas fermer à des heures idiotes et donc je me suis jetée dans le premier magasin venu. C’était une boutique de sous-vêtement, le manager était une femme et je crois que rien qu’à ma tête elle a compris. Elle a fermé la porte à clef et m’a dit d’aller dans l’arrière boutique elle a appelé les flics… C’était la première fois que je mettais les pieds dans une boutique de lingerie. Tu aimes les boutiques de lingerie ? »

    Wow. Comment une aussi petite personne pouvait-elle parler autant sans s'essouffler ? C'était étonnant, et j'avais perdu l'habitude. Enfin. Jetant un regard discret aux personnes qui nous fusillaient du regard et murmuraient de grand "chut" très peu discret, je leur offrit mon plus beau sourire. Après tout, le film n'était même pas commencé. Du moins, techniquement. Je n'avais aucune idée du film que nous allions regarder, et la vue du titre me démotiva. Il ne m'attirait pas du tout. D'ailleurs, comment pouvait on faire un titre pareil ?! Le Secret de Lily Owens. En fait, peut être que j'avais tout faux, et peut être que ça allait être génial. Mais ma première impression était pourtant assez négative. C'était comme ça, et ça ne changerait peut être pas.

    — Je suppose que Rose adore y aller mais, de mon côté, je n'y vais pas souvent .. Tout dépend de la compagnie, du pourquoi j'y vais, et du comment. Mais, puis que je suis Rose, je dirais que oui, j'adore y aller. Je dirais aussi qu'il est incompréhensible que je ne connaisse pas ton nom ! »
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