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 >> Car là, ca fait vraiment clodo...

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Nathan L. Jagger
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MessageSujet: >> Car là, ca fait vraiment clodo...   Mar 17 Fév - 21:24

  • 18h.
    Deux heures déjà que Kazan était arrivé à l'université.
    A présent, le garçon déambulait dans une large rue.
    Depuis son arrivé, il était monté dans sa chambre. Une belle chambre, assez grande spacieuse, clair mais chaleureuse.
    Il s'était installé sur le lit sous la fenêtre. Un lit simple, mais propre, bien heureusement.
    L'autre lit était occupé, par une fille, il en avait déduit. Enfin, il sauta dans la douche et se décrassa. Jamais il n'avait été aussi sale, depuis une semaine qu'il voyageait pour trouver l'université.
    Bref', le voilà qu'il était propre, mais toujours que très peu vétu. Il avait perdu, déchiré, oublié toutes ses fringues pendant son périple.
    Aussi, il ne portait qu'un jean délavé foncé, qu'il lui aller parfaitement bien, mais qui restait sale.
    Et il marchait dans cette tenue dans la rue.
    Kazan se fichait bien de ce que les gens pouvait penser de lui, comment il interprétaient son allure.
    Quelques filles lui firent un clin d'oeil quand il passa près d'eux, mais il s'en fichait complétement. Encore aurait-il préféré que ce soit un homme.
    L'air était froid, et Kazan frissonait. Il couvrait son beau torse de ses bras musclés, et se frictionna vigoureusement.
    Il avait le nez gelé et les yeux qui pleuraient.
    Pourquoi n'était-il pas arrivé un beau jour d'été ? Voilà qu'il se mettait un peu à pleuvoir, une brume glacé qui fouettait son corps.
    Le garçon serra les dents, et se mit à courir pour chercher un magasin de fringues. Le sol était gelé sous ses pieds.
    Les gens devait le prendre pour ivre sûrement.

    18h30.
    Voilà une demi-heure qu'il cherchait un magasin. N'y en avait-il donc pas ? Qu'elle était cette ville ?
    Kazan jura entre ses dents. Le temps tournait, et les magasins allaient fermer.
    Le jeune homme prit une autre rue en perpendiculaire. Rien, rue noire et sombre, qui lui rapella un mauvais souvenir. Il ne préférait pas l'emprunter, d'autant plus que sa tenue étrange le rendrait mal à l'aise.
    Il serra les poings, et fit demi-tour.
    Kazan reprit la rue principale, dans l'autre sens. Le gens se faisaient de plus en plus rare.
    Merde, les magasin ont du fermer.
    Kazan soupira. Il tenta une dernière rue, encore plus large que la principale.
    Là, un grand magasin éclairait toute la rue. Des minettes tournait autour en riant.
    Kazan courut, bondit plutôt vers le magasin. Il commencait à fermer, et Kazan entra dedant à toute vitesse.
    La vive lumière artificielle l'éblouit. Il fronca les sourcils, grogna, mais reprit ses esprits.
    Il s'apprétait à avancer quand on lui barra le passage.
    Deux énormes vigiles, mais vraiment énormes l'empéchaient de passer. Kazan gronda, et essaya de passa a travers eux, il paraissait être une feuille de papier a côté de ces deux briques.
    Ils ne le laissèrent absoluement pas passer.

    " Vous ne pouvez pas entrer monsieur. "
    Kazan baissa les armes, et planta son regard sombre dans les yeux d'un des gardes.
    Sa belle voix grave et harmonieuse tinta contre celle bourrue du vigile.
    "Et pourquoi ? "

    Le vigile désigna d'un signe de tête tout le corps à Kazan. En clair on avait besoin d'être entièrement habillé pour entrer dans un magasin de fringue.
    D'un voix insensible et claquante, il lui répondit.
    " J'ai besoin de fringue, je vais dans un magasin de fringue, normal non ? Laissez-moi passer, merde ! "
    Kazan réessaya de passer, avec souplesse.
    Le garde joua de ses poings et dit, comme un robot.
    "Vous ne pouvez pas. "

    Kazan abandonna.
    Génial. Le seul magasin de fringue qu'il avait trouver ouvert ne voulez même pas le laisser entrer.
    Le jeune homme ressortit, sous la pluie. Il frissona, et jeta un regard mauvais aux vigiles.
    Kazan s'assit sous le store, énervé. Parfait. Il rassemblait ses jambes contre son torse.
    Il ne voulait pas retourner dans cette école. Pas maintenant. Il n'irait que quand il sera habillé comme les autres.
    Kazan posa son front sur ses genoux, ses bras entourant ses jambes. Il avait les pieds gelés. Même pas une paire de pompe il avait.

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MessageSujet: Re: >> Car là, ca fait vraiment clodo...   Lun 20 Avr - 22:45

Désirée ferma le clapet de son portable, les yeux au ciel, ça n’allait vraiment pas le faire ! La voilà rentrée en France depuis deux jours à peine et la voilà, galérant déjà ! Elle avait oublié que les magasins avaient des horaires des plus ridicules, en plus elle avait ab-so-lu-ment besoin d’une nouvelle tenue, elle n’allait tout de même pas porter quelque chose qu’elle avait déjà porté quand elle irait voir la nièce de la meilleure amie de sa mère, Judith De Puyvallée. Enfin, pour cela fallait-il encore avoir trouvé une paire de chaussures adéquates. C’est en essayant d’imaginer si elle prendrait ses chaussures à talon vert bouteille ou les sandales blanches qu’il se mit à pleuvoir.

** Bien un temps à prendre des chaussures à talons, mais je ne peux plus voir cette couleur, toutes ces pimbêches qui en portent, c’est exaspérant. **

Elle avait beau trouver les pimbêches exaspérantes, la pluie qui se mit à tomber l’était d’avantage, elle avait horreur de ce que la pluie faisait à ses cheveux, et en plus cela abimait les vêtements. Bref, il faudrait qu’elle trouve un bon teinturier avant sa rentrée. Elle se dirigea vers l’endroit couvert le plus proche. Un magasin de vêtements, bon, alors peut être qu’elle achèterait une paire de chaussures qui iraient avec ses vêtements après tout.
Elle s’approcha de la porte lorsque deux vigils l’empêchèrent de rentrer. Ils ne semblaient pas vouloir laisser rentrer… ce … débraillé … Ce qu’elle pouvait comprendre. Elle s’avança, mais ce saugrenu l’en empêchait, il insistait en plus ! Un sourire s’esquissa, même débraillé il l’amusait ce grossier personnage. Les vigils lui dirent comprendre sans ouvrir leur bouche qu’il ne rentrerait pas et son sourire s’élargit, et oui, ainsi allait la vie.

Elle tourna la tête alors qu’elle passait à sa hauteur, par terre, sans rien sur le dos, il avait l’air pitoyable plus qu’autre chose. Vraiment pas le genre de personnes qui étaient intéressantes. Et pourtant, son instinct persistait à penser qu’il y avait quelque chose. Intriguée, curieuse elle ralentit alors qu’elle passait devant. Les vigils passèrent entre lui et elle et ce bref moment de curiosité s’estompa. Elle s’arrêta net, c’était quoi ce magasin ?! Ridicule ! Pas du tout son style, il fallait non seulement prendre en compte que la mode proposée était datée et que ce magasin semblait avoir des tailles un peu trop grandes pour son goût. Manquerait plus que des jeans troués et … des hommes torse-nus !
D’un air dédaigneux elle se faufila entre deux rangées de vêtement. Manque de chance la marchandise était aussi bas de gamme, un tee-shirt acheté le deuxième à moitié prix. Elle prit le but d’une manche de chemise entre ses doigts fins, testant la qualité. Pas si mauvaise … si elle avait été un homme et si elle n’avait rien d’autre à se mettre.

** Qu’est-ce qu’un gars mettrait avec une chemise pareille ? **

Elle regarda l’homme dehors, il aurait pu être un mannequin pour se magasin. Elle leva les yeux, et vit une affiche d’un homme avec un jean déchiré, une chemise ouverte et un tee-shirt blanc. Oui, cela ferait l’affaire. On pouvait l’entendre bouger dans le magasin, ses talons claquant alors qu’elle marchait entre les rayons. Une femme l’approcha et comme son travail le lui dictait, elle lui proposa son aide :

-Bonjour Madame, puis-je vous proposer mon aide?
-Si vous sauriez me dire comment je dois m’habiller pour un brunch avec Judith De Puyvallée, oui.


Désirée tourna les talons, laissant la femme seule, elle ne supportait pas ces femmes qui venait vous enquiquiner. Désirée jeta un regard derrière elle, et à ce qu'elle tenait à la main. Elle n'allait certainement pas porter ça au brunch! Désirée se décida alors de faire sa BA de la journée, il y avait quelqu'un qui pourait user de ces chiffons, même s'il n'était pas convié à un brunch.

-Je n’ai pas besoin de votre avis, à moins que vous ne soyez un homme ? C’est lui dont j’ai besoin ! Je veux voir si ça lui va.

Elle insista sur le ça, et tendit les vêtements ramassés vers la porte. Les vigils s’interposèrent, mais n’en eurent pas besoin car elle ne bougeait pas, et attendait que ce garçon la divertisse un peu plus. Elle regarda la femme qui ne savait pas quoi faire, puis fixa les vigils. Elle n’avait pas besoin de dire qu’on ne lui refusait rien, cela se voyait rien qu’à son air de petite princesse qui se sait, ou qui se croit plus importante que toutes les personnes dans les environs.
Personne ne bougeait, personne ne disait rien, la balle était dans son camp. Elle attendait donc qu’il se lève, son bras toujours tendu vers lui, les chemisiers, tee-shirt et autres choses qu’elle avait trouvés en main.
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Nathan L. Jagger
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MessageSujet: Re: >> Car là, ca fait vraiment clodo...   Lun 20 Avr - 23:33

  • Kazan frissona. Il ramena ses jambes contre son torse nu, et entoura ses genoux de ses bras.
    La tête enfouie dans ses bras, il se demandait ce qu'il attendait ici, sous la pluie, à rien faire, sachant que jamais les vigiles ne le laisseraient passer, même soudoyés. Le garçon râla, pesta seul, comme un idiot.
    Il ne savait pas pourquoi il ne repartait pas. De toute façon, il ne trouverait rien ailleurs.
    Devant lui, une groupe de filles le regardait. Kazan le savait, car il les entendait. Il sentait bien qu'elles se moquaient de lui. Mais il s'en fichait bien de ce qu'on pense de lui.
    Malgré les moqueries des filles qui lui prenaient tout l'esprit, il sentit une présence bien supérieur à ces jeunes idiotes.
    Kazan releva la tête. Des claquements de talons lui parvinrent aux oreilles. Ses yeux tombèrent sur une jeune femme, de son âge environ. Celle-ci avait l'air un peu hautaine à première vue. Elle entra dans le magasin après avoir jeter un coup d'oeil ni gentil ni méchant à Kazan.
    Le garçon grimaça, puis remit la tête dans ses bras, soupirant. A quoi bon attendre.
    Même si Kazan redécouvrait les humains, il n'avait jamais oublié leur froideur. Il le savait, il ne devait faire confiance à personne.
    Le garçon frissona. Il s'apprêtait à repartir, quand à nouveau, les talons clinquants de la jeune femme revienrent à ses oreilles.
    Il entendit sa voix claire, et releva enfin la tête. Ses yeux croisèrent ceux de la jeune femme. Elle lui tendait deux-trois fringues.
    Sans se faire prier, Kazan se leva, passa une main dans ses chevex pour les secouer, et approcha, avec un air de victoire dédié aux vigiles, de la demoiselle.
    Il prit le tee-shirt qu'il enfila rapidement, ainsi que la chemise. Le tout accodait parfaitement à son jean.
    Il remercia d'un signe de tête, et recula.
    Kazan était toujours pieds nus, ce qui lui donnait froid, mais peut importe, il avait enfin le torse couvert.

    Bien que très peu sociable, il attendit patiemment la jeune femme dehors, pour la remercier comme il se doit.
    Et celà même si il ne demandait qu'a rentrer dans l'école.
    En attendant, il sortit une cigarette de la poche de son jean arrière, miraculeusement sèche malgré la pluie battante.
    Il l'alluma nerveusement avec un vieux briquet un peu desséché.
    Le garçon fumait que très rarement, et n'en ressentait le besoin simplement dans certain moment. Il n'était pas accro quoi.
    Kazan tira deux bouffées et se détendit enfin.
    Il jeta un oeil au groupe de filles qui s'étaient moqué de lui. A présent, elles le regardaient avec des yeux aguicheurs.
    Il était vrai que, malgré la pluie, malgré le manque de fringues, et malgré le fait qu'ilsoit trempé, Kazan restait beau cette soirée.
    Le jeune homme détourna les yeux, exaspéré, et fixa la sortie du magasin.

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MessageSujet: Re: >> Car là, ca fait vraiment clodo...   Mar 21 Avr - 0:24


Désirée le regarda, l’œil critique. Ce n’était pas lui qu’elle jugeait mais les fringues. Mouais, on aurait pu mieux trouver, mais pour la première boutique venue ce n’était pas si mal. Pas de merci ? Pas grave, ce n’était pas par pitié qu’elle avait ça, ni pour entendre des mercis, c’était pour s’amuser. Et elle ne faisait que commencer. Elle haussa un sourcil en le voyant allumer une cigarette, un fumeur donc ? Cela lui disait qu’il pouvait appartenir à deux catégories différentes de personnes : soit celle des moutons, ce qu’il ne semblait pas vraiment être, soit celle des personnes qui savent ce qu’elles veulent … ce qu’il ne semblait pas vraiment être non plus. Elle haussa les épaules, elle adorait essayer de deviner les choses, mais se trompait souvent et elle le savait.

-Tu connais le coin ? Il te faut des chaussures, et moi aussi ! Tu me guides et je paye.

Désirée était peut être persuadée d’être une princesse, mais parfois elle semblait en oublier les manières, ou alors elle se prêtait tellement bien au jeu qu’elle se pensait toute permise. Le tutoiement était d’ordre quand elle croisait des gens de son âge, surtout quand ils se baladaient à moitié nus.
La jeune fille suivit son regard, vit le groupe de pintades qui gloussaient et faisaient les yeux doux. Un petit « humpf » de sa part dévoila à tous qu’elle n’avait aucune idée pour toutes ces fausses blondes. Si elle avait pu, elle les aurait chassé comme on chassait des gamins bruyants d'un signe de la main ou d'un mouvement de tête.

-Je suis nouvelle ici et entre le fait que je suis perdue et que tous les magasins ferment à des heures impensables je ne sais pas ce que je vais devenir !

Désirée s’adressait au jeune homme qu’elle venait de rencontrer comme à quelqu’un qu’elle avait déjà côtoyé, normal pour la jeune miss au léger accent américain. Elle le regarda dans les yeux, inclina sa tête, un sourire simple, charmeur, sincère – et certainement pas aguicheur - aux lèvres. Elle ne lui demandait pas tellement son avis, car après tout que pouvait-il avoir de mieux à faire que l’escorter ?
Elle soupira, cette pluie n'était vraiment pas pour lui plaire, elle devrait penser à s'équiper d'un parapluie pour sa prochaine sortie.

-Au fait, je suis Désirée. Enchantée.

Elle fit une sorte de demie révérence, chose qui aurait pu paraître absurde et déplacé, mais qui lui était naturel. Elle ouvrit son sac à main, élément indispensable à toute lady qui se respecte, en sortit un miroir de poche, vérifia son maquillage qui était resté presque inchangé et estima qu’ils pouvaient partir. Elle avait seulement oublié que l’inconnu n’avait rien aux pieds et qu’il pleuvait.
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MessageSujet: Re: >> Car là, ca fait vraiment clodo...   Sam 25 Avr - 14:50

  • La demoiselle ne tarda pas à réapparaïtre. Kazan secoua une nouvelle fois ses cheveux avec sa main, quelques gouttes tombant.
    Il rejoignit la jeune fille, et s'apprétait à la remercier, mais cette dernière lui coupa l'élan avec une vague de mot qui assomèrent le jeune homme.
    Kazan n'a jamais été un grand bavard, et se contentait de dire deux trois mots pour se faire comprendre. Et celà suffisait généralement. Aussi les paroles de la jeune fille mirent un temps avant de prendre un sens dans l'esprit du jeune homme. Aparamment, elle n'avait pas besoin de remerciement chaleureux de sa part. Tant mieux, car Kazan n'en avait vraiment pas envie.
    Non, la demoiselle avait simplement besoin d'une paire de chaussure. Ca tombait bien, lui aussi.
    Par contre, il venait à peine de débarquer, et n'avait aucune idée où il pouvait y avoir un magasin de chaussures. Mais bon, si ça lui serait gratuit, il allait improviser.
    Mais avant ça, Kazan regardait plus sérieusement la jeune fille, et sans aucune gène.
    Elle était très jolie, naturelle. Et pourtant, on sentait à travers sa façon de parler une certaine fierté de son être, de ses origines peut-être, ou de sa classe sociale.
    La deuxième phrase lui certifia ses pensées. Même, les amplifia, se disant qu'elle se prenait pour une vraie princesse.

    Kazan ignora totalement le groupe de 'fausses blondes " (excellent x) ), qui pourtant paraissaient porter un vif interet envers le jeune homme. Ce genre de fille l'exaspérait au maximum. Il ne supportait pas les filles pour ça, leur idiotie, leur rire qui ressemble à un gloussement.
    Déjà, la demoiselle qui lui avait gentiement offert ces fringues n'étaient pas comme elles, enfin, à premier contact. Elle était au yeux de Kazan bien plus mature. Mais elle restait bien une fille, pour ce qui est des fringues. Les filles ont toujours besoin de fringues. Un second point qui énervait Kazan. Les mecs n'étaient pas comme ça, et surtout pas lui. Il ne portait jamais une grande importance aux vêtements, à son allure. Paradoxe, car Kazan était toujours bien habillé, de vêtements qui lui allaient très bien, mais jamais il ne le faisait exprès.
    Et puis il avait toujours de l'allure, même mal habillé. Mais ça, il ne s'en rendait pas vraiment compte.

    Le jeune homme hocha la tête quand la jeune fille prononça son prénom. Désirée. Joli prénom, et très révélateur. Cette jeune fille avait due être vraiment désirée. Enfin, Kazan n'en savait rien, et il recommençait à partir dans ses profondes réflections.
    Il lui répondit de sa voix grave, mélodieuse, qui s'accordait parfaitement à son physique.
    "Je suis Kazan... également enchanté"
    Après ce courtois échange, Kazan désigna d'un mouvement de tête une rue, et commença à s'y diriger.
    "Viens, il y a un magasin là-bas."
    Faux. Kazan n'en avait aucune idée, mais alors vraiment aucune. Il ne connaissait absoluement pas la ville où il était. Mais, celà l'importait peu. Il savait qu'il était dans un quartier commercial, bien qu'il commençait à faire nuit et les magasins fermaient.
    Le jeune homme jeta un oeil vers le soleil qui déclinait, puis vers Désirée. Il s'engagea dans une rue en marchant tranquillement, faisant attention où mettre les pieds, lui qui était sans chaussures.
    Après quelques minutes de marche, Kazan sentait bien que, grâce à son légendaire sens de l'orientation, il s'était perdu, et avait quitté le quartier de shopping.
    merde, on est où là ?
    Kazan regarda autour de lui, puis la jeune fille avec un léger sourire, tout à fait détendue.
    C'est alors qu'il aperçu derrière eux, a début de la rue, un groupe de jeunes, qui s'approchaient d'eux.
    C'était bien Kazan ça. Se fourrer toujours dans les bons endroits aux bons moments.

    Ils étaient 4, carrures nettement supérieur à Kazan, bien que ce dernier était quand même assez musclé là où il faut, et ils avaient pas l'air franchement sympas.
    Le brun fronça les sourcils, pris Désirée par le poignet, et commença à marcher d'un pas rapide vers une autre rue.
    Kazan ne savait pas si ces 4 gars étaient menaçants où non, mais il n'avait pas vraiment envie de vérifier. La seule chose qu'il voulait, c'était quitter cet encroit pas vraiment propice aux rencontres chaleureuses.
    Mais bon, plus les deux jeunes marchaient, plus ils s'enfoncaient dans un dédale de rues toutes semblables les unes que les autres.
    Kazan pesta. Et les gars semblaient à présent réellement les suivre.
    et merde !
    Le jeune homme regarda Désirée, attendant sa réaction, s'attendant un peu à un caprice de princesse. Non, enfait, il ne savait pas vraiment à quoi s'attendre.

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