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 Il suffit d'un astéroïde...[A supprimer][merci d'avance]

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MessageSujet: Il suffit d'un astéroïde...[A supprimer][merci d'avance]   Mar 19 Aoû - 20:49

Elle s’assit sur une chaise. Oui, parce que c’est un peu dure de s’asseoir sur une bibliothèque. Mais passons. Cela ne faisait pas longtemps qu’elle était ici et d’ailleurs, si elle découvrait l’intérieur du domaine, elle ne s’aventurait pas trop à l’extérieur. Elle avait peur d’être seule, mais paradoxalement évité le monde. Et la bibliothèque n’était pas un endroit où il y a foule. Les gens préfèrent les lieux libres. Mais une bibliothèque est libre. Certes, moins d’activité que l’on pourrait qualifier de « Super Eclatantes », mais pas moins intéressante. On pouvait très bien s’asseoir ici, écrire des mots pour son camarade à côté, lire et éventuellement parler. C’était plus enrichissant en émotion d’après Emie. Juste parce que, dans une bibliothèque, il faut trouver une autre façon de se communiquer, que par des rires bruyants, des paroles en l’air, des rapprochements inutiles. Elle ne disait pas non plus, qu’elle n’aimait pas les parcs ou les lacs, mais ils avaient un peu moins d’originalité. Pourquoi allait là où tout le monde va ?
Elle se leva et se dirigea vers les grandes rangées de livres. Mais qu’est-ce qu’elle cherchait ? Un livre sur…Bon, elle allait écrire, c’était plus simple. Elle trouva une feuille sur la table en face d’elle, avec un stylo. Tant mieux. La personne qui l’avait laissé, était idiote. Emie n’allait pas se gêner pour les prendre. Enfin, elle les reposerait après, sauf la feuille où elle allait écrire. Elle ne jetait jamais ce qu’elle écrivait. Elle posa ses yeux sur la feuille vierge et posa le stylo sur le début d’une ligne. Qu’est-ce qu’elle allait écrire ? Allez inspiration.
Elle commença à écrire. Des ratures, des sutures, mais une histoire se créait petit à petit. Petite histoire du cœur et de l’esprit.

« *La nouvelle vient de tomber sur mon journal hologramme. Je ne me sens pas du tout mal, ou inquiet. C’est étrange, mais je n’arrive pas à me dire, que c’est peut-être la fin. Je me demande, même, comment cela va être. Dehors, j’entends des enfants qui rient. Ils sont encore bien insouciants, de ce qui se trame. Tant mieux, qu’ils puissent rire et s’amuser. Moi aussi, j’aurais voulu être un enfant. Mais je suis un adulte, qui ne pense qu’aux factures, à ma maison et à ce que je vais faire de ma vie. Quand j’étais enfant, je vivais sans souci, ne pensait à rien. Mais passons. La nouvelle est assez terrible. Un astéroïde va s’écraser sur La Terre. Je me sens comme dans un film de fiction. Quel suspens ! Les médias disent que des astronautes essayent de dévier l’astéroïde. Je n’y crois pas vraiment, mais c’est en réalité plutôt rassurant. Je sors de chez moi, et m’en vais à bord de ma voiture, vers le supermarché. Je remarque qu’une drôle d’impression pèse sur la ville. Est-ce de la tension ?


*En arrivant vers mon lieu de réapprovisionnement, soit le supermarché, je vois que les rayons sont quasiment vides. Rupture de stock ou les gens s’inquiètent vraiment ? Je m’étonne un peu, et je décide d’acheter quelques sucreries et une boisson au thé glacé. Puis je sors le plus vite possible, après avoir payé. Je déteste ce sentiment lourd, la tension. Et plus je marche, plus je la sens qui rode tout autour de moi. Les médias diffusent dans toute la ville, des messages rassurants, mais je remarque bien, que tout le monde a peur. Les familles s’enferment dans leur maison, les rues sont vides. Les animaux fuient. Soudain une voix m’arrache de mes songes.
« Tu n’as pas peur, toi ? » Je me retourne, et voit Sarah. Elle m’aborde toujours, sans dire mon prénom. Est-ce du dégoût ? J’observe son regard, et je peux y lire de l’inquiétude et paradoxalement de la sérénité. Sarah est contradictoire, elle l’a toujours été.
« Hmm…Oui, si on peut appeler cela de la peur. Et toi ? » Je perçois dans ma voix, un certain détachement à cette situation.
« Oui, j’ai très peur…Peur de savoir ce qui va se passer… » Que répondre ? Je ne sais pas, et je décide de me taire. Puis un petit regard, pour lui dire au revoir et je m’éloigne. Enfaîte, avec Sarah, nous n’avions pas besoin de milles paroles, pour nous comprendre. C’était facile. Et lorsque nous étions à l’école, l’addition sur l’écorche d’un vieux chêne, ces cœurs et rectangles, étaient un peu notre langue maternelle. Depuis nous l’avions gardé. Nous l’avions parfois transformé, améliorer, mais c’était toujours notre code, à nous. Seulement elle avait grandi, moi aussi. Et nous nous étions éloignés. Passons… Je rentre chez moi et contemple ma télévision. Les médias ne sont pas des hommes, ce sont des rois de l’illusion. Ils mentent, mais ils devraient bien nous avouer, que les astronautes, ne réussiraient pas leur tâche.


*J’avais raison. Les astronautes avaient échoués. Je n’arrive plus à bouger. C’est peut-être l’anxiété, qui m’envahit. Dehors, un bruit étouffé se fait entendre. La panique, elle arrive. Je m’approche de la fenêtre, voit la ville. C’est donc ça la peur. Je connaissais les petites peurs. Celle du noir, des serpents, des araignées, des choses inutiles, mais pas la mort. Je n’en en ai pas peur, elle m’intrigue, au contraire. Les cris commencent à s’entendre. Les gens s’enfuient. Sont-ils lâches ? Je n’arrive pas à répondre à cette question. Je ne savais pas non plus quoi faire. Devais-je fuir, moi aussi ? Les yeux roulent dans leurs orbites, les cris se font déchirants. Un frisson parcoure mon corps. Des enfants pleurent. Les voitures démarrent à toutes vitesses. Les maisons sont abandonnées. Je pense, qu’en court instant, la ville a des allures de champs de bataille. Je ferme mes yeux. Moi, je fuis, la peur…Je l’envoie valser. Mais elle revient. Elle me prend, m’enferme…


*La porte s’ouvre à la volé. Je me retourne et vois Sarah. Essoufflée, elle semble plus qu’inquiète. Plus de contradiction, elle a peur. C’est en bégayant, en pleurant, qu’elle me parle.
« On n’y va ! Prend des affaires, on quitte ici. On l’a quitte notre ville…On l’abandonne… » Je ne sais pas comment lui annoncer. Que nous n’aurons pas le temps. Les autorités ont prévenus trop tard. Nous ne serons jamais suffisamment loin de cet endroit. Je baisse la tête
« Pardon Sarah… » Je crois que c’est la peur, qui m’empêche de parler. Et je crois aussi, que c’est la tristesse qui a fait, qu’elle est partie, sans dire adieu. Le temps passe et je ne sais que faire. Plus de 8 heures, je ne sais plus très bien. La ville est toujours aussi rempli. J’espère que Sarah a pu partir.
Les gens partent, tous, et je reste ici. Je sors et contemple le ciel. Le ciel est devenue noir, il y a du feu, des voitures brûlent. De nombreux accidents s’enchainent. Les gens crient, les gens pleurent. Mais dans le ciel, une lueur rouge, ou jaune, se distingue petit à petit. Le silence se fait. La fascination et l’insouciance m’enveloppe.




*J’ai l’impression que j’ai fait une grosse erreur. Pourquoi je ne suis pas partie, moi aussi ? Pourquoi je reste là, à observer ce qui va me tuer. Je suis un homme de Cro-Magnon, peur de rien, pleins d’ambitions. Que j’aurais voulu être avec Sarah. Non, je ne veux pas partir de ce monde. Mais je n’arrive plus à courir. Je sens que la chaleur s’approche. Mon front ruisselle de gouttelettes d’eau. Des souvenirs s’installent dans mon esprit. Je ne veux pas qu’ils s’éloignent. Je les veux près de moi. Mais je les sens disparaître. Je vois le tunnel, je le vois vraiment. Distinctement. Je n’y croyais pas à ce tunnel, mais il existe. C’est donc ça mourir ? Ce n’est pas si douloureux…Puis, plus rien…


« Mardi 15 Novembre 3000
De La Terre
A Mars


Monsieur Pompi,
Nous voulions vous informer d’une nouvelle, qui peut-être éclaircira notre passé. Lors d’une fouille, à Héliopolis, nous avons retrouvé, des fichiers qui sont très importants ! Plusieurs objets, qui nous étonnent grandement, ont été sortis de sous la Terre. Je ne pourrais vous dire exactement ce que sont ces objets. Un de nos robots : Tecki, c’est égaré de notre ligne de recherche, et nous a ramené une chose, bien étrange. Une espèce de papier, souillé et sale. Notre chercheur, nous a traduit ce papier. Il nous a appris que c’était une lettre, écrite en français. Celle-ci parlait d’une catastrophe naturelle. Un astéroïde aurait percuté la Terre, en 2036. Certaines parties de cette lettre, sont illisibles, mais nous en avons appris beaucoup, sur le XXIème siècle, en peu de temps.
Ce courrier a été écrit par un certain Benjamin Ingmar, 38 ans, célibataire, et au chômage. Née à Nice, soit Héliopolis. Sur ce je vous dis au revoir. Nous nous reverrons lors de la conférence sur les recherches de l’ancien Temps.

C’était Monsieur Uberfli, qui vous parlait. »

Les chercheurs claquèrent des doigts et le bouton d’enregistrement, du robot, s’arrêta. Puis, ils lui donnèrent quelques informations, et le robot s’envola dans les airs, en direction de Mars. «

Elle s’arrêta après avoir écrit cette petite histoire. D’accord, ce n’était pas la perfection. Mais, elle avait bien aimé écrire sur ce sujet. Elle resta un petit moment à contempler les pages d’écries et elle baissa la tête. Elle en prit une autre, vierge et se mit à griffonner des dessins psychédéliques et sans sens. C’était bien d’écrire, mais une fois finit, nous avons envie de voir du monde. Juste un petit peu.

[La Lutte pour écrire –‘ ! J’ai pris du temps. ^^]



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Dernière édition par Emie Handersonn le Mer 20 Aoû - 9:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il suffit d'un astéroïde...[A supprimer][merci d'avance]   Mar 19 Aoû - 22:07

    Justine était la , bien présente . Et pourtant si invisible , personne ne prêtait attention a elle . Ou alors pour lui jeter un regard noire . Elle s'en fiche , passe son chemin . Sans prêter attention a rien ni personne , elle ne cherche pas a avoir des amies . Ni a discuter , elle discute avec sa guitare . Un peu folle , surement . Mais elle vit avec sans se plaindre , car elle ne c'est jamais plains . Toutes ces années de souffrance sans jamais rien dire , ni broncher . Sa s'apprend , elle n'as pas le choix . Et maintenant c'est une habitude , toujours faire bonne figure . Imaginez vous , fille d'une mère plus que riche , sans avoir jamais connu votre père . Elevé par une nourrice , un beau-père présent pour le pire . L'obligation d'assister a des soirées remplies d'hypocrites et de faux sourire . C'est sa son monde , et dans ce monde la interdit de se plaindre ou d'avoir le moral a zéro . Interdit d'être de mauvaise humeur . Il faut juste sourire , et écouter . Ce que raconte les gens , faire semblant d'être fasciné . Pour faire plaisir , sinon ... Sinon tout va de travers . C''est ainsi qu'on lui a appris a vivre . Battu , violé tellement de fois qu'elle ne peux les conter . Elle a perdue des êtres chers , sa moitié . Elle a déjà dormi dehors , sans jamais se plaindre ou en parler a quelqu'un . Elle n'as plus peur de rien , on dirait une petite fille qui a trop vite grandi . Trop dur et trop mûre pour son âge . Mais sa toujours était ainsi . Mais sous cette épaisse carapace se cache une jeune fille qui aime rire pour oublier . Un peu folle sur les bords , et trop fragile .

    Elle n'as rien a faire , elle a trop joué de la guitare et ses doigts sont douloureux mais elle en dit rien et ne laisse rien paraitre . Elle se contente de marcher dans les couloirs , un sac a l'épaule . Elle seule c'est ce qu'il contient , elle se dirige vers la bibliothèque . C'est calme , et elle n'as pas envie de sortir , peut-être a cause du onde dehors . Il a quelques personne s, et pourtant elle en trouve pas un coin qui lui plait . Elle s'installe en face d'une jeune fille . Qui semble dessiné , elle en dit rien et sort des feuilles et ses crayons en silence . Ses yeux bleu teinté de vert regardant la table marron sans émotions . Justine réfléchit un instant , sous ce petit aire elle a un cerveau . Bien remplie comparé a ce que l'on pourrait croire . Elle commence a dessiner , un coeur . Bien fait , elle dessine bien d'après ce qu'on lui a dit . Puis fait des grandes ailes sur le coté . Et une fissure au milieu . Elle regarde son dessin , elle n'y mettra pas de couleur . Du gris et du noir , c'est son humeur c'est son âme . Son joie ni gout de vivre depuis un long moment déjà . Depuis que sa sœur jumelle et partit trop loin . Ce sont toujours les meilleurs qui parte les premiers , elle déteste cette phrase . Elle ferme un instant ces yeux , elle ne pleurera pas . Pas ici , elle attendra simplement la solitude de sa chambre . Elle releva la tête , regardant un instant la jeune inconnue . Elle ne dit rien , elle n'est pas muette . Sous ces aires de méchante fille , elle est timide et a souvent du mal a engager une conversation . Sauf quand c'est pour geuler . La elle et toujours la . Elle baisse a nouveau le regard , et sur le coté elle y dessine trois lettres . Un J , bien fait un S et un autre J . Elle semble assez contente d'elle mais sans plus . Son i-pod est allumé , elle écoute sa musique comme tout le temps . C'est son moyen a elle d'échapper a ce monde pourri . De rêver . Dessiner écrire , chanter . Son petit monde remplie de rêve et d'illusion , par ce que l'espoir fait vivre . Elle n'as toujours rien dit , depuis qu'elle est dans ce nouvelle endroit elle n'as pas ouvert la bouche . La jeune fille regarde une rangée de livre un peu plus loin , comme si elle pouvait y voir quelqu'un ou quelque chose . Elle n'as pas peur de la mort , pou elle . Mais pour les autres , elle ne veux plus s'attacher . S'attacher te souffrir après . Non tout sa pour elle c'est finit . C'est surement pour sa qu'elle et si froide . Qu'elle fait si peur a tout le monde . Sauf quand elle et en animal , tout le monde s'approche te la regarde d'un air curieux . Elle se sent libre et bien . Fière d'elle , par ce que au fond en cheval c'est la qu'elle se trouve belle . Un de seuls moment d'ailleurs
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MessageSujet: Re: Il suffit d'un astéroïde...[A supprimer][merci d'avance]   Mar 19 Aoû - 22:40

[Hum...Excuse c'était réservée --'! Mais je l'ai laissé libre, parce que y avait personne --']
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MessageSujet: Re: Il suffit d'un astéroïde...[A supprimer][merci d'avance]   

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